Glastotrip

2020 mon dernier Glasto

Glastonbury 50

Voici qu’après un long hiatus, me voilà de nouveau en route vers Glastonbury 2020. C’était globalement le plan dès 2017. Cette année là, j’avais eu une conversation à ce propos avec Fred, dans Big Ground le dimanche matin (cf. Dimanche matin). J’envisageais alors la fin de ce gigantesque Glastotrip. En particulier, à cet instant là, nous avions tout deux décidé de faire l’impasse sur l’édition 2019, ce qui, après la jachère déjà programmée de 2018, constituait un break de deux ans. Presque une éternité!

En 2019 j’avais ma place, mais je l’ai laissée partir à la revente.

En fait, en 2019, j’avais aidé Laurent et Sylvain à obtenir leurs tickets à la prévente d’octobre. Dans l’hypothèse d’une programmation que j’aurais regretté, j’avais moi aussi pris ma place. Mais la première affiche, livrée juste avant le paiement du solde, ne proposait pas la ligne d’exception qui m’aurait poussé à changer mes plans. En particulier, the Cure était la seule tête d’affiche de ce Glasto 2019 que je serais allé voir. Mais ils étaient annoncés aussi à Rock en Seine, j’allais donc les voir à St Cloud. J’ai donc sans état d’âme lâché ma place, qui est partie faire un heureux à la revente d’avril. Et c’est là que les chroniques Glastotrip s’étaient interrompues, juste après le précédent article, daté du 12 mars 2019, spéculant à propos des têtes d’affiche.

La pré-vente a eu lieu hier, 6 octobre 2019 et, mission accomplie… Nous avons obtenu nos 8 places

Toujours conformément au plan, l’objectif suivant était d’obtenir des places pour le 50eme anniversaire de 2020. Cette fois, tous les anciens avaient manifesté leur intérêt. L’équipe serait donc au complet, et même plus. Mes deux comparses de ma première édition en 2011: Hub, qui n’était pas revenu depuis 2016, et Bigou venu la dernière fois en 2014. Fred, qui comme moi a fait l’impasse sur 2019, sera aussi présent. Ajoutons nos plus jeunes anciens: Sylvain et Laurent qui, eux, ont fait le Glasto 2019. Et nous complétons l’équipe avec un Glasto-virgin: Alex. En incluant l’amie de Sylvain notre équipe compte 8 personnes. La pré-vente a eu lieu hier, 6 octobre 2019 et, mission accomplie, nous avons étés parmi les chanceux. Nous avons obtenu nos 8 places, ce qui a, en particulier, nécessité d’effectuer deux achats. Un vrai miracle! Ajoutons que j’envisage aussi de faire venir ma fille Kiki, qui a déjà les éditions 2014 et 2015 à son actif. Elle fait donc partie des anciens. Elle aura 12 ans cette année, et fort de son expérience lors d’autres festivals, elle devrait cette fois profiter pleinement de Glastonbury, ce qui n’avait pas été le cas lorsqu’elle avait 6 et 7 ans. Mais à son propos, la décision se prendra en avril ou mai, en fonction des résultats scolaires. A 12 ans, elle n’a pour la dernière année, pas besoin de ticket pour entrer au festival.

Je n’ai pas vu évoluer les choses, de même qu’on ne voit pas vieillir une personne qu’on voit tous les jours.

Une nouvelle campagne de Glastotrip va donc repartir cette année. Avec l’espoir, peut-être un peu fou, que l’occasion du 50eme anniversaire du festival puisse nous donner une programmation vraiment exceptionnelle. Mais aussi, c’est un sujet que j’ai abordé avec Fred et Hub, ce sera probablement mon dernier Glastonbury. Probablement le leur aussi, si j’ai bien compris. En dix années, ce sera pour moi la 7eme édition, et je resterai recordman de l’équipe. C’est un chiffre magique, première raison d’en rester là. Plus sérieusement, nous avons vu le festival évoluer largement. En 2011 nous assistions déjà à une édition de l’ère moderne, que je fais démarrer en 2002, bien loin des temps mouvementés des années 90. Cependant, c’était la dernière d’un cycle allant de la jachère de 2006 à celle de 2012. Le 2eme cycle de lère moderne. Un cycle qui a vu l’apparition de the Park, des billets anti marché noir, des plus grosses inondations, de la catastrophe Jay-Z (le festival n’a pas ouvert sold-out), du retour de the Verve et de Blur, de l’apparition d’Arcadia, the Commons et d’Unfair Ground, et de la première venue de U2 à laquelle j’ai pu assister, un concert énorme! Lors du cycle suivant (le troisième), pour lequel j’ai assisté à toutes les éditions, je n’ai pas vu évoluer les choses, de même qu’on ne voit pas vieillir une personne qu’on voit tous les jours. Et c’est à la fin de ce cycle, en me remémorant mes débuts, que j’ai pris conscience de la différence. Le festival a changé, c’est peut-être un peu trop the place to be désormais, bien qu’on puisse toujours y trouver ce qui en fait le sel, dans des zones comme Green Fields, par exemple, la programmation est plus que jamais exceptionnelle si on compare aux autres festivals européens, et la diversité des attraction est bluffante. Mais, Hub ou Fred qui n’ont qu’une édition de moins que moi à leur actif, partagent avec moi une forme de lassitude. Nous sentons bien que le public a changé. Un peu blasés aussi, d’une certaine manière, nous ne sommes plus impressionnés par des lieux que nous connaissons par cœur.

J’espère donc que deux années de break, et quelques nouveautés sur le site me permettront de retrouver un regard neuf, que la programmation pour le 50eme anniversaire nous donnera de bonnes surprises, et ainsi que je terminerai en beauté 10 années de Glastotrip. Mais pour l’instant il reste encore de nombreuses pages de cette aventure à écrire. Je vous invite à me suivre pour les découvrir…

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  1. Pingback: Début de l'histoire - Glastotrip - Festival de Glastonbury

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